De retour d’une mission stratégique de dix jours en Chine, le ministre congolais des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a déclaré que la République démocratique du Congo s’apprête à entrer dans une nouvelle ère infrastructurelle, marquée par des transformations visibles dès le début de l’année 2026.
Un partenariat Chine–RDC réaffirmé
Au cours de sa mission, le ministre a sillonné cinq provinces chinoises, rencontrant les plus hauts responsables du secteur des travaux publics. Convaincu par l’efficacité du modèle chinois, qu’il qualifie de « simple et pratique », il estime que la RDC a ainsi « gagné plusieurs années de développement ».
Selon lui, la Chine demeure un partenaire stratégique incontournable, notamment pour l’expansion des routes, des ponts et du réseau ferroviaire national.
Souveraineté industrielle : “Construire congolais, sur le sol congolais”
John Banza Lunda a insisté sur une nouvelle approche : la construction des infrastructures doit désormais se faire en RDC, avec des unités industrielles installées localement.
Il promet l’arrivée, « dans deux semaines », de groupes chinois chargés de concrétiser les accords conclus durant la mission.
Un bilan routier en pleine expansion
Défendant l’action du Chef de l’État, le ministre a rappelé que le réseau routier bitumé est passé :
• de 3 000 km avant le début du quinquennat,
• à 8 000 km aujourd’hui.
Une progression significative, mais loin des objectifs nationaux. L’ambition est de couvrir un territoire de 1,7 million de km², tout en accélérant la modernisation du chemin de fer congolais, notamment via des lignes à double voie.
2026 : le début d’un chantier titanesque
Avec ces engagements, le gouvernement prépare ce qui pourrait devenir la plus vaste transformation infrastructurelle de l’histoire récente du pays.
John Banza Lunda promet une année 2026 marquée par le lancement de grands chantiers, une accélération de la modernisation et une montée en puissance de la production locale.
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