Travaux publics : 30 % de main-d’œuvre locale obligatoire dès septembre 2025

À partir du 1er septembre 2025, toutes les entreprises engagées dans les marchés internationaux de travaux publics financés par la Banque mondiale devront consacrer au moins 30 % des coûts de la main-d’œuvre à l’emploi local.

Cette mesure, qui vise à stimuler l’emploi et à renforcer les compétences nationales, est chaleureusement saluée par le club BTP et la CMA. Ces deux organisations, engagées de longue date dans la professionnalisation du secteur, y voient la concrétisation de leurs efforts pour positionner la main-d’œuvre locale comme un acteur incontournable des grands chantiers.

Un travail de fond déjà engagé

Le club BTP et la CMA ont multiplié les initiatives pour préparer ce virage stratégique :
• Programmes de formation technique pour les ouvriers et techniciens du bâtiment et des travaux publics ;
• Sessions de certification permettant aux travailleurs locaux de répondre aux standards internationaux exigés par les bailleurs ;
• Rencontres sectorielles et forums réunissant entreprises, institutions et formateurs pour coordonner l’offre et la demande en compétences ;
• Sensibilisation des maîtres d’ouvrage à l’importance de recourir à une main-d’œuvre qualifiée localement.

Une opportunité pour l’économie nationale

Selon les responsables du club BTP et de la CMA, cette obligation de 30 % d’emploi local ne se limite pas à une exigence contractuelle : elle constitue un levier économique et un facteur de stabilité sociale. En favorisant l’embauche de travailleurs du pays, les marchés internationaux contribueront directement au transfert de compétences et à la réduction du chômage.

Pour le secteur BTP, cette nouvelle règle est perçue comme une victoire collective, fruit d’un plaidoyer constant pour que la RDC ne soit pas seulement un marché d’exécution, mais un vivier de compétences capable de s’exporter.

Rédaction

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